PremiumConstructions routières

Comment assurer
la fiabilité des données?

La fiabilité des données est un autre sujet. Si nous voulons que les véhicules roulent automatiquement sur des routes intelligentes, il faut transférer des données précises et sûres. Comment les participants veulent-ils s'assurer que ces données soient correctes?

Jan De Naeyer - 20 mars 2020

Rondetafel COPRO

Tom Roelants (AWV): “Je ne crois pas en un modèle où un seul partenaire est responsable de l'exactitude des données. Il existe déjà des systèmes qui permettent aux utilisateurs de contribuer à la collecte des données. Aujourd'hui, l'AWV compte sur plusieurs centaines d'employés pour tenir nos données à jour. Et ce, alors que chaque jour un million de personnes circulent sur nos routes, voyant beaucoup plus que nous ne pourrons jamais le faire. Le savoir est donc entre les mains de chacun. A l'avenir, un système plus ouvert devra donc remplacer un modèle fermé auquel seul le propriétaire des biens a accès. Nous recevons déjà beaucoup d'informations. Si, bien qu'après validation, elles pourraient entrer directement dans notre base de données, ce serait un grand pas en avant. Mais nous ne devons pas non plus redouter la pression toujours plus forte liée au partage d'informations correctes. Je pars du principe qu'une source de données pourra servir à en corriger une autre. En d'autres termes, nous devons chercher des moyens de maintenir notre modèle aussi à jour que possible, en utilisant également d'autres sources.”

Pierre Gilles (SPW): “En ce moment, on a l'impression qu'avoir le pouvoir, c'est avoir la connaissance. Cependant, nous devons évoluer de plus en plus vers une information partagée. En d'autres termes, nous devons travailler à un changement de mentalité. Le traitement de l'information devient de plus en plus important. De petits morceaux d'informations uniques mais validées doivent être compilées. Les portails SIG en sont un exemple. Ils se composent de différentes couches, chacune d'entre elles étant validée par différents gestionnaires.”

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